Bien, ayant lancé la question, il est normal maintenant que je fasse part de mes point de vue et sur la question même du Dharma dans le quotidien.
Sur la folie que peut engendrer nos vies qui est le sujet traité, je ne dirais pas forcement que la folie amène à la confusion mais l'inverse. Nos vies nous mettent parfois dans des situations de doutes plus où moins fort et c'est à ce moment précis, que la clarté doit paraitre pour ne pas plonger dans des émotions confusionnelles qui n'arriveront, qu'à plus nous perdre et de ce fait créer cet état de folie.
La frontière est infime entre folie et confusion, celui qui source de l'autre et vis-versa. Mais à ne pas oublier que la folie est un état et les confusions sont des sentiments. Nous ne venons pas au monde touché par la folie, nous la développons.
La folie donne naissance elle-même lorsqu'elle est ancrée à de nouvelles confusions dû a cet état donc cet ainsi qu'en connaitre l'origine est une tâche des plus ardue.
Un autre point déterminant est, que mettons nous derrière le terme de folie? je laisse à chacun de répondre ce qu'il y entend.
Sur le Dharma dans la vie quotidienne, comme beaucoup de pratiquant je pense, le BouddhaDharma a une place importante dans ma vie, certaines de mes connaissances pourrait dire trop mais que faire lorsque cela est naturel.
Le Dharma imprègne chacun de mes actes, de mes pensées, de mes paroles. D'aucune manière, le Dharma est un refuge libérateur dans le sens ou, j'aurai pu y arrivé dans une période difficile de ma vie et trouvant dans l'enseignement du Bouddha, force, réconfort ou autre. Je suis heureux que cela soit le cas pour les personnes à qui les rudesses de l'existence n'ont pas fais de cadeaux et que le Dharma les aident à se réaliser. Je me répète, (je deviens gâteux

), c'est mon chemin de vie, mais qui justement lorsque c'est le cas, peut fortement s'opposer aux attentes de nos sociétés modernes.
Je me trouve souvent confronter à l'incompréhension, dans le sens ou je me contente de peu, ou j'ai des envies bien évidemment mais rien d'extraordinaire. Lorsque je vois le monde courir, j'aime me poser, simplement, regarder ce qui m'entoure, apprécier l'instant, m'établir dans une joie sereine et je comprends que je puisse susciter de l'incompréhension puisque je ne désir rien d'autre que d'être en paix, et essayé de partager cette paix avec ceux qu'il le souhaite.
Je ne me cache pas d'être actuellement au rmi et quand on me parle de salaire, cela n'a pas d'importance réel dans le sens ou je ne peux agir dans un but pécunier, j'ai besoin de faire avec l'intention de rendre service. L'expression, "comment vas-tu
gagner ta vie", m'horrifie. Comment peut on gagner sa vie, comme si nous devions être redevable, gagner le droit d'exister.
Ce qui me contrarie le plus, est justement de devoir camoufler par nécessité, ces aspirations pour correspondre à une idée d'individu. J'ai eu une fois l'occasion de faire part a un de mes conseillers, de mon souhait d'entrer en retraite et ça réaction visible premièrement sur son visage, type "il doit redescendre sur terre", ma ensuite demander de voir leur psychologue avant d'entreprendre quelconque démarche professionnelle, que j'avais besoin de faire le trie. Paradoxe lorsque l'on est rationaliste comme je peux l'être, n'ayant expliquer que le souhait ultime auquel j'aspire.
Je ne reproche rien, je comprends parfaitement, mais c'est vrai que dans ces circonstances, que peuvent faire les personnes qui ont un parcours similaire.
Enfin voila, comment je vis quotidienne en tant que pratiquant du Dharma, en espérant ne pas vous avoir effrayé des mes ecris.
Amicalement
Tcheuphel Zangpo