Bonsoir Mizu
Dnas ma compréhension des choses, le Bouddha a enseigné qu'il y a deux réalités, indissociable,s comme les deux faces d'une pièce. La réalité relative, le monde qui nous entoure, et la réalité absolue, la nature d'éveil.
Dans cette phrase, 'la forme est vide et le vide est forme', il faut comprendre que le Bouddha parle de ces deux réalités, et on ne peut les mélanger.
Même si on dit que de manière absolue, tout ets vide, c'ets à dire plutot que tout est interdépendant
(Nagajurna dit 'j'appelle vacuité tout ce qui se produit en interdépendance'), et que donc toute chose de notre monde, toute éthique ... nous apparaissent comme 'rien', cela ne signifie pas pour autant que toutes ces choses ne sont rien. Car là, c'ets tomber dnas une des deux extrêmes dont il a parlé, l'extrême du nihilisme.
Les choses, les phénomènes sont, ils existent, mais pas en tant qu'eux-mêmes, pas de manières indépendantes, c'ets pour cela qu'il ets dit que leur nature est vide.
La vacuité, le vide est la véritable nature des choses, leur mode véritable d'être, que nous ne percevons pas comme tel.
De cette vacuité surgit toute la variété des phénomènes de notre monde. Parce que justement il y a la vacuité. Ma petite compréhension de ceci, c'ets par rapport à une image, une voie ferrée a deux rails parallèles, qui ne se rejoignent pas. Je me suis dit que dans notre manère de comprendre habituelle, nous pensons que tout existe par lui-même, est solide. Mais si tout était comme cela, cela veut dire que chaque chose resterait figée, si tout est existant de manière autonome, alors ces choses sont comme chacun de ces rails, et donc ne pourraient jamais se rejoindre. Or, quand on observe, plein de choses se produisent, naissance, croissance, interaction de plusieurs éléments... rendus possibles par leur véritable nature, la vacuité.
Dans les enseignements , il ets bien rpécisé que nous ne pouvons partir que de ce que nous avons, percevons, or nous vivons dans un monde relatif, le point de départ est le monde relatif.
Et ce monde relatif, notre monde est régi par un ensemble de règles, de lois physiques, ... si on saute par la fenêtre du 6è étage, il y a peu de chances qu'on en réchappe. La gravité existe...
L'éthique, l'amour, la compassion... sont comme ce slois physiques. Elles sont essentielles dnas notre monde, pour coexister tous ensemble.
Et puis, elles font aussi partie de notre être, ce sont des quelités éveillées, présnetes en nous, mais plus ou moins développées.
De manière relative, le chemin spirituel ets nécessaire, même si de manière absolue tout est déjà là, en nous.
Suaf que nous ne percevons pas l'absolu. De par notre vision biaisée des choses, liée à notre ignorance fondamentale de notre vériatble nature, de la véritable nature des phénomènes..., par la saisie que l'on a aussi du coup de schoses, on le sperçoit selon notre vue, très tangible,s et réelles, et consistantes, et liées à tout ce qui nous agite, nos émotions, colère, haine, désir...
Tout ceci, même si ce n'ets pas franchement non plus tangible,s on ne peut le toucher du bout des doigts est bien là quand même, et cela forme ce qui ets nommé voiles dnas les enseignements.
Ces voiles nous obscurcissent l'esprit.
Et le chemin spirituel est le désobscurcissemnt de notre véritable être, et pour cela, il faut utiliser des antidotes aux causes de nos voiles... Donc les qualités. L'antidote à la colère-haine ets l'amour par exemple...
D'où nécessité de pratique
Et respecter aussi une éthique qui va dans un sens positif pour nous faire avancer sur le chemin.
Comment en effet progresser, diminuer ces voiles qui nous emprisonnent si on renforce leurs causes, en tuant par exemple?
Tout est lié. C'est pour établir un cercle vertueux qui va nous aider à avancer, et sortir de notre cercle vicieux, dans lequel on tourne tant que l'on n'a pas pris conscience de certaines choses.
POur juger si une action ets bonne ou mauvaise, de premier abord, c'ets évaluer est ce que cela va apporter un bienfait à l'autre? ou est ce que au contraire cela va lui nuire? porter atteinte à ses biens les plus précieux, qui sont sa vie (meurtre, torture, viol...), les êtres qui lui sont chers (par exemple tromper avec son conjoint), et ses possesions matérielles (vol).
Après il est là aussi expliqué que parfois, pour juger du bienfait ou non d'une action, il rentre en jeu tellement de facteurs, que ce n'ets pas toujours aisé, et que seuls des êtres plus avancés le peuvent vraiment.
Je te mets le lien vers un enseignement traduit de Khenchen Thrangu Rinpoche, intéressant, qui parle justement de cela, et des Dix actions vertueuses et non vertueuses.
http://sangharime.com/ed/index.php?titl ... vertueusesJ'espère que j'ai un peu répondu à tes questions.
Les autres te répondront peut être aussi, ou me rectifieront si j'ai dit des aneries.
Amicalement.