question sur le bouddhisme et les liens sociaux

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question sur le bouddhisme et les liens sociaux

Messagede Damien » Mer 9 Sep 2009 13:55

une question un peu bete mais plus on avance vers la voie du nirvana est ce que moin
on s'intéresse à ce qui est lectures autre que celle bouddhiste n'est on plus intéressé par les films
les activités physiques, fetes (bien que fete ne rime pas forcement ac consommation "d'intoxicants")
en sommes se désinteresse t'on de beaucoup de liens social ?

J avous aussi ne pas vraiment comprendre ce qui définit le bonheur chez les bouddhistes, si tout est changeant
si rien n'est permanent meme un grand bouddhiste passe par des périodes de souffrances mais avec les quelle il aurait assé de recule pour ne pas y prété attention, il ferait de meme pour le bonheur et les plaisirs
ou est ce que les plaisirs n'on rien à voir avec le bonheur?

J'ai tendance à croire que dans une societé qui base le plaisir sur le fait de possedé beaucoup de choses, de paraitre plus que d'etre,qui nous fait voir la sexualité à travers la pornographie et détache l'acte sexuel de l'amour, qui nous fait vivre dans une competitivité plus ou moin constante, dans une empathie diminué par certaine notions économiques social ou l'individu n'a pas sa place entant qu individu mais que groupe d'individu ect ect.... il faut vraiment faire table rase de toute sa construction personnel qui doit etre selon moi et à mon avis pour surment d autres et quelque meme raisons pour les bouddhiste, basée sur de grands mensonges et illusions ca doit etre un chemin semé d'embuches (je sais que le mot societé est un four tout que j'utilise peut etre à tor)
et je me demande si le bouddhisme peut répondre a cette question: l'homme est il un loup pour l'homme ou est ce la socité qui le ten à devenir mauvais?
Je pose beaucoup de questions je suis désolé
en vous remerciant
Damien
 

Re: question sur le bouddhisme et les liens sociaux

Messagede Trinlé Lhamo » Mer 9 Sep 2009 20:02

Offtopic :
J avous aussi ne pas vraiment comprendre ce qui définit le bonheur chez les bouddhistes, si tout est changeant
si rien n'est permanent meme un grand bouddhiste passe par des périodes de souffrances mais avec les quelle il aurait assé de recule pour ne pas y prété attention, il ferait de meme pour le bonheur et les plaisirs
ou est ce que les plaisirs n'on rien à voir avec le bonheur?

Il me semble que quand on parle de plaisir, c'ets plus en lien avec le superficiel, non notre véritable être. Ces plaisirs étant passagers, et étant donné que nous les recherchons, ce fait même est expliqué comme une source de souffrance dnas l'enseignement du Bouddha. Car notre esprit est tendu vers ces plaisirs, ce qu'ils provoquent comme sensation, et il peut être facile de s'étourdir de vouloir s'étourdir dans ces plaisirs (un extrême est la dépendance à diverses substances, drogues...). Et quand nous "perdons" ce splaisirs, forcément nous en souffrons, pusiqu'attachés à eux, et pensant que plaisirs = bonheur. Notre esprit est snas cesse en perpétuel mouvement entre les divers émotions, sensations... que ceux ci vont provoquer.
En même temps, on pourrait alors penser que le mieux est de tout supprimer radicalement, puisque cause sde perturbations.
Mais il me semble que ce serait tomber dans l'autre extrême.

Ce qui est le plus important n'est pas tant les conditions extérieures, que la manière intérieure dont nous appréhendons et vivons ces conditions extréieures.
Dans certains enseignements, il ets expliqué que le Samsara n'est pas tant le monde extérieur lui-même, que la manière que nous avons d'interagir avec ce monde.
D'où ce qui est souvent répété que tout est intérieur à notre esprit. Que la cause est en nous.
Et que c'ets d"abord en nous qu'il faut agir, sur nos tendances habituelles, nos manière sde réagir, ce qui nous conditionne. Et pour cela, un de sprincipaux outils est la méditation. Elle permet de faire le calme, de tout lacher, de pouvoir apprendre à regarder ce qui s'élève, se comprendre..., à développer attention et présence. Cette attention développée dans la méditation idéalement serait à appliquer dnas chacun de nos gestes, dnas toute notre vie, car cette attention, le fait d'être là à ce que l'on fait, et que Thich Nhat Hanh, un maitre zen vietnamien appelle la Pleine Conscience, va nous aider à mieux voir ce qui se passe ne nous et donc ne plus réagir isntinctivement comme on aurait pu le faire avant. De s'analyser, de se comprendre et donc petit à petit d'évoluer.

Je pense que du coup cette notion de bonheur très subjective dépend aussi de cela. Si j'évolue dans ma manière de vivre et comprendre les choses qui m'arrivent, si j'arrive à plus être là, ne plus me laisser forcément emporter par toute sme sémotions..., si je suis plus lucide sur moi, alors je peux avoir de srelations différentes avec les autres, plus posée, peut être plus vraie, et aussi arriver à prendre un peu plus de recul sur ce qui m'arrive. Cette évolution aura un impact sur notre bonheur. Car si je suis plus vrai et plus lucide sur moi, plus consciente de certianes choses, j'attendrai peut être moins de choses de l'extérieur, penserais moins que mon bonheur vient exclusivement de l'extérieur, mais est avant tout en moi. Donc je sreais plus heureuse.
Je pense que tout réside vraiment dans sa manière de voir les choses, les ressentir, les comprendre. C'ets tout un travail sur soi. Se désapprendre de ses habitudes si bien ancrées, liées à notre histoire, notre éducation, notre société dnas l'avoir et le paraitre...
On n'est donc pas obligé de se couper de tout, pour être plus heureux. On n'est pas obligé de se dire il faut que je devienne moine, ainsi, ayant moins de causes de perturbations extérieures, ainsi pourrais je plus progresser, et donc ainsi serais je plus heureux.
Le Dalai Lama, à Nantes, l'an dernier avait, il me semble illuster un peu cela en expliquant que l'on peut bien vivre dans un monastère et continuer à se perdre dans ses vieilles tendances, reportées non plus sur ce qui fait habituellement notre vie, mais sur ce qui fait la vie dans un monastère. Et on ne sera pas plus heureux, et on pourrait alors dire, mais cela ne marche pas! L'important est vraiment la manière d'appréhender les choses.

Un lama que j'ai été voir m'a aussi dit que dans la vie civile, en étant confronté à tout un tas de situations..., si on les ramène à la voie de l'éveil, c'ets à dire si on essaie en chaque occasion d'en retirer des choses bénéfiques pour apprendre et progresser, on peut plus avancer. Il m'a dit une phrase du style les émotions sont le terreau des graines d'éveil que l'on a en nous.

Après, ce qui va le plus aider un ne sera pas ce qui fonctionnera pour l'autre (je précise par rapport à l'exemple sur le monastère). Pour certains, cette voie sera très bien. Et pour d'autres, c'ets la voie laique qui sera très bien.

La souffrance est aussi liée à la manière dont nous al vivons. Certes, il y a la souffrance, que l'on ressent. Mais si notre esprit est entièrement focalisée dessus, obnubilée, alors elle sera bien plus grande, que si l'esprit prend plus de recul par rapport à celle ci.

Donc par rapport à ta question, je pense que c'ets notre attitude intérieure, qui va conditionner notre bonheur, ce que nous percevons comme souffrances, et le fait que tout est en mouvement. Notre monde intérieur, notre esprit est ce qui va donner les colorations au monde qui nous entoure et tout ce que nous vivons. C'ets pour cela que selon comment je l'entraine, je crée ou non, les causes de mon propre bonheur, bien plus durable car non basé sur de schoses extérieures et elles par définition passagères.


Offtopic :
une question un peu bete mais plus on avance vers la voie du nirvana est ce que moin
on s'intéresse à ce qui est lectures autre que celle bouddhiste n'est on plus intéressé par les films
les activités physiques, fetes (bien que fete ne rime pas forcement ac consommation "d'intoxicants")
en sommes se désinteresse t'on de beaucoup de liens social ?

Ce n'ets que mon point de vue. Tout dépend de la vision que l'on a des choses.
Je pense que la pratique d'une voie spirituelle a pour but de partager les fruits obtenus avec les autres êtres (bouddhisme Mahayana). Si on ne se sert pas de ce qui nous aide à avancer, pour aider les autres, si on se retranche du monde, comment ce monde pourra t'il aussi s'arranger?
Je pense vraiment que l'on doit travailler sur soi, avec pour but de progresser, afin d'en faire aussi bénéficier les autres.
Si tous ne devenions tous des ermites, qui aideraient? J'aime beauocup la vision des choses des chrétiens, qui agissent, qui ont les deux aspects, contemplation/pratiques... et actions, beaucoup de structures humanitaires viennent de là, partager lselon leur vision, l'Amour de Dieu, qu'ils ont trouvé dans leur vie, avec leurs prochains. Sinon, quel prix est ce que cela peut bien avoir? (ce n'est que mon avis).

Pour les activités physiques, et pour le retse, pour moi, le bouddhisme est là pour nous donner des clés, pour grandir, mais pas pour se couper du monde ou de ce qui fait notre vie.
Si on a en nous une prédisposition à se couper plus du monde, que c'ets ce qui nous rejoint, alors ce sera bien.
Mais si on n'a pas cette prédisposition, on n'est pas obligé de tout cesser. Ce n'est pas le bouddhisme lui même qui fait évoluer notre manière de voir les choses. C'est soi, selon ce que nous faisons avec, si nous rfléchissons, analysons notre vie... Il se peut, oui, et c'ets naturel aussi, que ce qui nous plait à l'heure actuelle, nous le considérions comme inutile quand nous aurons avancé en age, et en sagesse?
Mais ce sera une évolution qui se produit à mon sens pour tout être humain.
POur le sport, je pratique du jujitsu depuis assez longtemps maintenant, et quand j'ai rencontré le bouddhisme, il m'a donné une dimension supplémentaire pour comrpendre cet art martial. Le recentrage dnas le présent, quand je suis sur le tatami, concentrée sur la justesse des gestes que je fais, les prises...
POur moi, on peut tout amener à la Voie, de par l'intention que l'on en a, et la présence, l'attention que l'on met à ce que l'on fait.
Le but n'ets pas de méditer seulement sur son coussin, mais d'essayer d'évoluer progressivement vers plus de conscience pour tout ce que l'on fait. Pour moi, la rpatique c'ets cela, et aussi comment nous nous comportons avec le sautres, ce que 'lon ressent, ... Par exemple, on peut manger avec ses amis... tout en tachant d'être vraiment là, et non pas entrainé dans les pensées qui pourraient s'élever en notre esprit... En ce cas, nos proches en bénéficient aussi...

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J'ai tendance à croire que dans une societé qui base le plaisir sur le fait de possedé beaucoup de choses, de paraitre plus que d'etre,qui nous fait voir la sexualité à travers la pornographie et détache l'acte sexuel de l'amour, qui nous fait vivre dans une competitivité plus ou moin constante, dans une empathie diminué par certaine notions économiques social ou l'individu n'a pas sa place entant qu individu mais que groupe d'individu ect ect.... il faut vraiment faire table rase de toute sa construction personnel qui doit etre selon moi et à mon avis pour surment d autres et quelque meme raisons pour les bouddhiste, basée sur de grands mensonges et illusions ca doit etre un chemin semé d'embuches (je sais que le mot societé est un four tout que j'utilise peut etre à tor)
et je me demande si le bouddhisme peut répondre a cette question: l'homme est il un loup pour l'homme ou est ce la socité qui le ten à devenir mauvais?

Je te rejoins dnas ta vision de la société, qui m'interroge beaucoup, quand par exemple, c'ets la politique, le pouvoir, le fric et le paraitre qui l'emportent sur l'éthique, dans la santé (exemple où je travaillais).
Si le bouddhisme répond à ta question, ce sreait plutôt en expliquant que l'Homme est avant tout ignorant, ne mesure pas les conséquences de ses pensées, paroles et actions, n'a pas vraiment conscience que les choses sont liées (l'interdépendance enseignée par le Bouddha), comme par exemple comment nous détruisons la Terre, alors que snas elle, nous ne serions pas là, et allons en mourir, si cela continue.
L'homme est un loup pour l'Homme mais aussi pour la nature de manière générale. MAis en même temps, il ne l'est pas de manière absolue, le Bouddha parle du potentiel d'éveil présnet en chacun de nous, d notre nature de Bouddha. c'ets vrai que c'ets difficile de percevoir en certains une part bonne, je l'ai expérimenté avec mon ancien chef, mais en même temps, je pense vraiment que personne n'est mauvais à fond, et qu'il y a une étincelle en chacun.
Dire que c'ets la société qui le rend mauvais, ce serait accorder comme une existence réelle à la société en tant qu'entité. Mais la société n'existe pas en tant que telle, elle est la composant, la résultante de nuos tous, de nos attitudes, actions, décisions... Elle est aussi ce que nous en faisons, c'ets un peu comme trancher qui de l'oeuf ou de la poule est apparu en premier?
Après oui, la société véhicule un certain conditionnement, parait nous imposer un certain ordre de choses, mais ne même temps, ne sommes nous pas en partie responsable sde ce qu'elle est? En tant par exemple que citoyen, de ce monde, et pas que de notre pays, et consommateur, nous pouvons au travers de nos choix agir un peu selon une éthique ou non. Même si on a l'impression que c'ets un grain de sable dnas le désert, mais c'ets quand même un grain.
C'est à chacun de nous de prendre du recul, d'analyser, réfléchir, et voir en lui, agir pour se libérer peu à peu de ses conditionnements. Donc pour moi, la société ne rend pas l'Homme particulièrement mauvais. Il y a aussi l'Homme qui se laisse corrompre, entraîner sur des voies qui ne sont pas celles de son être et son bonheur, ni celles du bonheur de tous les êtres.
D'où l'importance pour moi d'une analyse, une pratique...
Chogyam trungpa, un maître kagyu, qui a fondé les centres Shambala, et présente une approche du Dharma un peu différente, parlait d'une société éveillée dans certains de ses livres, qui résulteraient de nos efforts à tous pour devenir vraiment des êtres humains dignes de ce nom, courageux, authentiques, bons et bienveillants.

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Partager est bien, et intéressant pour tous, toi comme nous. :-)
En même temps, ce que j'ai mis n'est que le reflet de ma compréhension actuelle des choses, et du monde qui nous entoure. Avec tout ce que l'on te dit, ce que tu lis... et ce que tu vis, c'ets toi qui te forgeras ta propre vision, ta propre vérité, qui te permettra aussi d'avancer. Et c'est cela le plus important, comprendre par toi-même...
Il me semble que c'est un maître qui disait que l'on avance de vérités en vérités, de compréhension en compréhensions, on évolue toute une vie.

Amicalement
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Re: question sur le bouddhisme et les liens sociaux

Messagede clearlight » Mer 9 Sep 2009 21:03

Damien a écrit:une question un peu bete mais plus on avance vers la voie du nirvana est ce que moin
on s'intéresse à ce qui est lectures autre que celle bouddhiste n'est on plus intéressé par les films
les activités physiques, fetes (bien que fete ne rime pas forcement ac consommation "d'intoxicants")
en sommes se désinteresse t'on de beaucoup de liens social ?

J'aurais tendance à dire que tu as raison... On se désinteresse de beaucoup de chose, mais c'est graduel... Cela dit, on devient plus proche des gens car on sort un peu de notre bulle d'égoisme pour s'interesser à eux plus qu'a ce qu'ils peuvent nous apporter. Et puis les films contiennent en général beaucoup d'enseignement du dharma donc on aborde juste les choses d'une manière différente. Notre comportement extérieur ne change pas forcément beaucoup.

Damien a écrit:J avous aussi ne pas vraiment comprendre ce qui définit le bonheur chez les bouddhistes, si tout est changeant
si rien n'est permanent meme un grand bouddhiste passe par des périodes de souffrances mais avec les quelle il aurait assé de recule pour ne pas y prété attention, il ferait de meme pour le bonheur et les plaisirs
ou est ce que les plaisirs n'on rien à voir avec le bonheur?

Ce que je ressens, c'est que les plaisirs des sens est extrèmement important pour nous et nous y mettons toute notre énergie pour les acquérir, ce qui est source de beaucoup de souffrance. Dans le bouddhisme, on essaie de trouver une autre source de plaisir qui viennent d'état d'esprit paisible. Ca parait un peu naze au début à l'entendre, mais quand on en fait l'expérience, ne serait-ce que légèrement, on comprend ce que cela veut dire. La différence avec les plaisirs des sens, qui sont finalement source de souffrance, est que le plaisir d'un état d'esprit paisible est en lui-même source de bonheur, c'est à dire que plus qu'on va avoir un état d'esprit paisible, plus on va être heureux (contrairement à la souffrance changeante). On peut donc dire que la paix intérieure est une vra isource de bonheur, qui ne peut pas nous tromper. C'est le plaisir qu'un bouddhiste recherche.

Damien a écrit:J'ai tendance à croire que dans une societé qui base le plaisir sur le fait de possedé beaucoup de choses, de paraitre plus que d'etre,qui nous fait voir la sexualité à travers la pornographie et détache l'acte sexuel de l'amour, qui nous fait vivre dans une competitivité plus ou moin constante, dans une empathie diminué par certaine notions économiques social ou l'individu n'a pas sa place entant qu individu mais que groupe d'individu ect ect.... il faut vraiment faire table rase de toute sa construction personnel qui doit etre selon moi et à mon avis pour surment d autres et quelque meme raisons pour les bouddhiste, basée sur de grands mensonges et illusions ca doit etre un chemin semé d'embuches (je sais que le mot societé est un four tout que j'utilise peut etre à tor)
et je me demande si le bouddhisme peut répondre a cette question: l'homme est il un loup pour l'homme ou est ce la socité qui le ten à devenir mauvais?

La société et notre mode de vie moderne a tendance a renforcer et à encourager nos états d'esprits perturbés et négatif, tout l'inverse du bouddhisme donc. Tout etre samsarique est par nature centré sur soi, et en ce moment la société renforce cette tendance encore plus. Et on peut être sur que ça va droit dans le mur (chacun pense je suis le plus important, alors forcément il va y avoir un problème s'il y a plusieurs milliards d'etre humain qui pense chacun cela). Cela dit, avec une philosophie de vie différente, il est tout à fait possible de vivre dans cette société de fou, pour aider à la changer. Ce n'est pas en s'isolant ou en la fuyant que ce changement essentiel pour l'avenir de notre planète pourra s'opérer.
saluts2
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Re: question sur le bouddhisme et les liens sociaux

Messagede Damien » Mer 9 Sep 2009 23:01

Je pratique aussi un art matial, le wushu "moderne" et le sanda "type de boxe pieds poing projection chinoise ce qui pousse bien sur à faire mal physiquement à son "opposant"bien que le but premier ne soit pas là. est ce une pratique saine selon le bouddhisme en général ?

Je me pose aussi des questions sur les Chinois bouddhiste est ce que leur attachement au bouddhisme est plus fort que leur "patriotisme" quelle prise de positions peuvent ils avoir à propos du Tibet et du Dalaï-Lama ?
La question n'est pas simple
Damien
 

Re: question sur le bouddhisme et les liens sociaux

Messagede Toupten Zangpo » Jeu 10 Sep 2009 16:33

Damien a écrit:une question un peu bete
aucune question n'est bete
mais plus on avance vers la voie du nirvana est ce que moins on s'intéresse à ce qui est lectures autre que celle bouddhiste n'est t on plus intéressé par les films, les activités physiques, fêtes (bien que fête ne rime pas forcement avec consommation "d'intoxicants") en sommes se désintéresse t'on de beaucoup de liens social ?
Non on ne se désintéresse pas du monde qui nous entoure, on voit la vie autrement, on ne donne pas les mêmes importances aux choses... on a une autre vision de la/notre vie. L'impermanence :wink: Enfin c'est ce que j'ai compris.
J avoues aussi ne pas vraiment comprendre ce qui définit le bonheur chez les bouddhistes, si tout est changeant si rien n'est permanent même un grand bouddhiste passe par des périodes de souffrances mais avec les quelle il aurait assez de recule pour ne pas y prêté attention, il ferait de même pour le bonheur et les plaisirs ou est ce que les plaisirs n'ont rien à voir avec le bonheur ?
Les plaisirs nous sont propres. Ce qui est un plaisir pour toi peut ne pas l'être pour une autre personne. Les plaisirs ne sont pas le bonheur non mais sont des plaisirs de part l'importance qu'on leur donne. L'impermanence :wink:
J'ai tendance à croire que dans une société qui base le plaisir sur le fait de possédé beaucoup de choses, de paraitre plus que d'être, qui nous fait voir la sexualité à travers la pornographie et détache l'acte sexuel de l'amour, qui nous fait vivre dans une compétitivité plus ou moins constante, dans une empathie diminué par certaine notions économiques social ou l'individu n'a pas sa place en tant qu individu mais que groupe d'individu ect ect....
Ouah, une vision du monde particulière. Le monde ne ramène pas la sexualité à la pornographie, c'est l'hypocrisie qui amène à cela. Le manque de discussion sur le sujet entre parents/enfants, à l'école... fait que les ados ne connaisse le sujet, font leur apprentissage en regardant des films X. Pas tous mais beaucoup :-? Quand au besoin de posséder, de paraitre... c'est en effet la société ou plutot le système qui en est la cause. Il faut prendre conscience de cela et essayer de ne pas le faire/reproduire mais c'est pas simple
il faut vraiment faire table rase de toute sa construction personnel qui doit être selon moi et à mon avis pour surement d autres et quelque même raisons pour les bouddhiste, basée sur de grands mensonges et illusions ça doit être un chemin semé d'embuches (je sais que le mot société est un four tout que j'utilise peut être à tort)
et je me demande si le bouddhisme peut répondre a cette question : l'homme est il un loup pour l'homme ou est ce la société qui le tend à devenir mauvais ?
les 2 à mon sens

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Re: question sur le bouddhisme et les liens sociaux

Messagede Trinlé Lhamo » Jeu 10 Sep 2009 18:24

Offtopic :
Je pratique aussi un art matial, le wushu "moderne" et le sanda "type de boxe pieds poing projection chinoise ce qui pousse bien sur à faire mal physiquement à son "opposant"bien que le but premier ne soit pas là. est ce une pratique saine selon le bouddhisme en général ?


Je suppose que comme pour les arts martiaux japonais..., il y a une fédération, et donc une codification de la pratique de ces arts martiaux, un code d'honneur...
Pour moi, la pratique d'un art martial n'a pas pour premier but de faire mal à l'autre. C'est plutôt là aussi une voie pour apprendre à se maitriser, ses émotions, et aussi son physique, apprendre à se placer, être mieux dans son corps, respecter l'autre, car si je fais mal à mon partenaire avec qui je m'entraine, je n'ai plus personne alors. Au contraire, je trouve que cela permet de développer plus une ouverture, ... Après je parle plus pour ce que je connnais, le judo et le jujitsu.
Sur le tatami, c'est ritualisé, comme quand on va dans un dojo zen pour pratiquer la méditation, s'incliner en entrant sur la tatami en signe de respect envers les maîtres ayant transmis cet art martial, l'enseignant actuel.., puis ensuite on salue tous l'enseignant, et enfin le spartenaires, avant et après chaque exercice. D'ailleurs le lieu où l'on pratique un art martial s'appelle aussi dojo, ce n'est pas un hasard.
D'ailleurs, le suffixe "do" dnas les arts martiaux japonais renvoient à cette notion de voie, ce que "do" signifie. La pratique d'un art martial dépasse donc de loin la seule vocation guerrière. Elle rejoint aussi l'esprit du pratiquant, en pratiquant, ce n'est pas que le corps que l'on entraine, c'est tout son être, sa manière d'être et de réagir ...

J'ai trouvé sur Wikipédia en cherchant ce qu'étaient tes arts martiaux une phrase que je trouve explicite:
"Devenir un guerrier pacifique est la maîtrise totale de l’ensemble des critères combatifs et mentaux ; en d’autres termes, c’est combattre ses démons intérieurs."
D'ailleurs, un maître tibétain, Mipham Rinpoche, le fils de Chogyam Trungpa et son fils spirituel pratique des arts martiaux.

Pour moi, donc, arts martiaux et bouddhisme ne sont pas incompatibles, bien au contraire. Je retrouve beaucoup de choses du bouddhisme, la présence, l'attention à l'autre, être centré juste là...

Offtopic :
Je me pose aussi des questions sur les Chinois bouddhiste est ce que leur attachement au bouddhisme est plus fort que leur "patriotisme" quelle prise de positions peuvent ils avoir à propos du Tibet et du Dalaï-Lama ?
La question n'est pas simple

Je ne sias pas trop quoi te répondre. Je pense qu'il n'existe pas une réponse particulière. Cela va dépendre de chaque personne concernée en Chine, et de leur manière de voir les choses, ... En tout cas, ce qu'il ne faut pas oublier, c'ets que les chinois sont les premières victimes de ce régime ne respectant pas la dignité humaine, qu'il y a de nombreux chinois emprisonnées arbitrairement...
Et que ceux qui sont bouddhistes et attachés au Dalai Lama doivent s'en cacher, comme d'autres pratqiuants d'autres voies. J'avais lu un article qui expliquait que c'ets la liberté religieuse de manière générale qui est bafouée, et pas que concernant les bouddhistes, il y a avait aussi les chrétiens qui se réunissaient en secret. Car le gouvernement chinois s'est aussi immiscé dans les religions, et veut les controler, il me semble qu'en Chine, il y a l'eglise populaire de chine ou un truc de ce genre, qui ne reconnait pas l'Eglise de Rome. Et les chinois chrétiens ne se reconnaissant pas dans ce système, et voulant garder leur fidélité à l'Eglise catholique, se cachent, car c'ets interdit.
Et le gouvernement doit vouloir faire de même pour le bouddhisme, c'ets pour cela aussi que certaines discordes qui existent au niveau du bouddhisme tibétain ne sont pas simples à comprendre pour nous, trop de choses rentrant en ligne de compte.

Au niveau du bouddhisme en Chine, il existe aussi le bouddhisme chan, qui a donné le zen, ensuite au Japon, il n'y a pas que le bouddhisme tantrique.

Amicalement.
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